Cadre & éthique
Le thérapeute n'est pas celui qui sait
J'ai des connaissances, des formations, de l'expérience — cela crée une responsabilité professionnelle. Mais cela ne fait pas de moi quelqu'un qui sait mieux que vous comment vous devez vivre.
Une relation d'adulte à adulte
Vous êtes responsable de vos choix. Je suis responsable du cadre et de ce que je propose. Vous pouvez refuser une expérience, changer d'avis, arrêter.
La thérapie doit produire de l'autonomie
Je ne veux pas devenir indispensable. L'accompagnement doit progressivement développer votre capacité à vous observer, à réguler certains états, à faire des choix par vous-même.
Savoir orienter fait partie de ma pratique
Ma formation comprend de la psychopathologie afin de mieux repérer les situations qui nécessitent un professionnel habilité. Lorsque quelque chose dépasse mon cadre, je préfère vous le dire.
Je le formule souvent ainsi à mes élèves : un bon praticien se reconnaît moins à ses diplômes qu'à sa capacité à savoir ce qu'il ne sait pas — et à orienter, sans ego, vers celui qui saura mieux que lui. C'est une course de relais, pas une course individuelle.
Et si ça ne marche pas ?
Cela arrive, et je préfère l'écrire ici plutôt que de laisser croire le contraire. Parfois le courant ne passe pas. Parfois ce que je propose ne correspond pas à ce dont vous avez besoin. Parfois quelque chose bouge, puis se rebloque. Accompagner ne veut jamais dire réussir à chaque fois.
Ce que je m'engage à faire dans ces cas-là : le nommer plutôt que de le laisser s'installer, en parler avec vous ouvertement, et vous orienter vers quelqu'un d'autre si c'est ce qui vous sert le mieux — sans que cela demande de justification de votre part. Vous pouvez arrêter à tout moment, sans explication. Un accompagnement qui continue par habitude, par politesse ou par peur de vexer n'aide personne.
Et s'il n'y a pas d'amélioration après plusieurs séances, ce n'est pas un échec de votre part. C'est une information — souvent utile — sur le fait que la porte d'entrée choisie n'était pas la bonne, ou que le moment n'était pas le bon.
Confidentialité stricte, et traitement des données
Tout ce qui se dit en séance est couvert par le secret professionnel — sans exception, et sans date d'expiration. Cela vaut aussi pour le questionnaire de première approche, pour nos échanges par e-mail, et pour ce que vous m'écrivez entre deux rendez-vous.
Sur les données elles-mêmes, le principe est celui de la minimisation réelle : je ne collecte rien « au cas où ». Ce que je note reste volontairement limité, et je préfère un traitement manuel, rangé et détruit, à un système qui conserverait tout indéfiniment parce que c'est plus commode.
Si un outil d'intelligence artificielle intervient à un moment de l'accompagnement, c'est toujours avec votre accord explicite, jamais avec votre nom ni aucune information permettant de vous identifier.
Aucun système n'est infaillible, et je ne prétendrai pas le contraire. Ce que je peux dire, c'est que ce que vous me confiez est traité à la hauteur de la confiance que cela suppose.Le détail complet est sur la page Confidentialité →
Je suis moi-même accompagné
Je m'applique cette exigence avec la même rigueur que celle que je demande aux praticiens que j'accompagne. Je fais partie d'une communauté qui me reçoit trois jours tous les trois mois. Je suis supervisé régulièrement. Et je continue de suivre une psychothérapie — pas parce que quelque chose irait mal, mais parce que ce travail-là n'a pas de ligne d'arrivée.
Je ne le dis pas pour me donner un genre, mais parce que je ne crois à aucun accompagnant qui prétendrait s'accompagner lui-même en toutes circonstances. Personne ne devrait porter ça seul — surtout pas celui qui aide les autres à ne plus porter seuls ce qu'ils traversent.
Pour être tout à fait clair : je ne suis ni psychologue, ni psychiatre, ni médecin, et je n'utilise pas le titre réglementé de psychothérapeute. Je suis praticien de l'accompagnement, formé à de nombreuses approches, actuellement en formation en Sophiathérapie. Quand une situation dépasse mon champ de compétence, je vous oriente vers le bon professionnel.Comprendre les différences entre psy.
On fait connaissance ?
Premier échange gratuit et sans engagement, en visioconférence. Pas pour commencer immédiatement une thérapie — simplement pour se rencontrer.
20 à 30 min • gratuit • en visio • sans engagement