L'hypnose, à Strasbourg et en visio
L'hypnose n'est ni un pouvoir, ni un sommeil, ni une perte de contrôle. C'est un état ordinaire — vous le traversez plusieurs fois par jour sans le nommer : absorbé dans un livre, au volant sur un trajet connu, juste avant de vous endormir. Ce que je propose, c'est d'utiliser volontairement cet état pour explorer autrement une émotion, une représentation ou une partie de vous que le mode de conscience habituel, celui qui commente et analyse, garde souvent hors de portée.
Praticien formé à l'hypnose ericksonienne (Maître Praticien), et égalementenseignant de cette pratique.Voir mon parcours de formation →
Ce que l'hypnose n'est pas
- Ce n'est pas un spectacle. Les mises en scène télévisées entretiennent l'idée d'un praticien qui « prend le contrôle ». En accompagnement, il ne se passe rien de tel.
- Ce n'est pas une perte de conscience. Vous entendez tout, vous pouvez parler, bouger, ouvrir les yeux, arrêter quand vous voulez.
- Ce n'est pas une manipulation. On ne vous fera rien dire ni faire qui aille contre vos valeurs. Toute hypnose est une auto-hypnose : je balise le chemin, vous le parcourez.
- Ce n'est pas une garantie de résultat. L'hypnose peut parfois produire des changements rapides — mais « ça peut aller vite » n'est pas « ça se règle en une séance garantie ». Méfiez-vous des promesses faites avant même de vous avoir rencontré.
L'hypnose ericksonienne, en particulier
C'est l'approche à laquelle je suis formé, et celle avec laquelle je travaille. Développée par le psychiatre Milton Erickson, elle est permissive : plutôt que d'imposer des suggestions directes, elle propose, suggère, laisse la personne trouver son propre chemin. Vous restez acteur — c'est vous qui savez, quelque part, ce dont vous avez besoin. Mon rôle est de tenir un cadre suffisamment sûr pour que vous osiez y aller.
Une précision importante : je ne pratique pas une succession de protocoles d'hypnose. L'hypnose est un outil — un très bon outil, mais un outil — que je mobilise quand il est pertinent, au service d'un travail plus large qui peut aussi passer par la thérapie existentielle, l'IFS, la Sophiathérapie ou la philosophie.Voir les nombreux outils que j'utilise, et pourquoi aucun n'est « la » méthode →
Beaucoup d'autres approches s'en inspirent, parfois sans le dire. C'est aussi l'une des portes que j'utilise parmi d'autres pour explorer la conscience —méditation, hypnagogie, IFS, biofeedback, travail symbolique — selon ce qui se présente, jusqu'aux états de conscience les plus élargis.
À quoi ça sert, concrètement
L'hypnose sert à modifier l'attention et à créer un espace où l'on peut travailler autrement qu'avec le seul raisonnement. Les motifs les plus fréquents pour lesquels les personnes que j'accompagne l'utilisent :
- Anxiété, stress, phobies — agir sur l'état physiologique et sur ce qui entretient l'anticipation.
- Confiance et estime de soi — comprendre comment le manque de confiance fonctionne précisément chez vous, plutôt qu'appliquer un protocole universel.
- Blocages, automatismes, comportements répétitifs — un comportement remplit souvent une fonction qu'il faut comprendre avant de vouloir le supprimer.
- Accompagner un changement — une décision, une transition, un cap difficile à passer.
- Tabac, rapport à l'alimentation — possible, mais sans garantie de résultat et jamais « en une séance » vendue d'avance.
Comment se déroule une séance
Une séance dure généralement 45 minutes. Elle commence toujours par un échange : ce qui vous amène, où vous en êtes aujourd'hui, ce que vous cherchez. Il n'y a pas de script décidé à l'avance — la manière de travailler se choisit avec ce qui se présente ce jour-là.
Pendant la phase d'hypnose elle-même, vous êtes installé confortablement, souvent les yeux fermés. Vous restez conscient. Beaucoup de personnes décrivent un état proche de la rêverie : le corps se détend, le rapport au temps se modifie, l'attention se déplace. Rien de spectaculaire n'est nécessaire pour que ce soit utile.
Le vrai terrain du travail reste votre vie entre les séances — ce que vous osez dire, une limite que vous posez, une habitude qui bouge.
« Suis-je hypnotisable ? »
Oui. La réceptivité à l'hypnose est une aptitude naturelle, présente chez tout le monde à des degrés variables — comme la souplesse ou le sens du rythme. Elle se développe avec la pratique. La bonne question n'est donc pas « est-ce que j'en suis capable ? » mais « qu'est-ce que je viens y chercher ? ».
C'est aussi pour cela que j'anime des ateliers où l'on apprend l'auto-hypnoseen quelques heures : la technique s'acquiert. Ce qui compte, c'est ce qu'on en fait ensuite.
À Strasbourg, ou en visioconférence
Je reçois à Strasbourg. Une partie du travail se fait aussi très bien à distance, en visioconférence — notamment pour les personnes qui ne sont pas sur place, ou dont l'agenda s'y prête mieux. Certaines séances gagnent en revanche à être vécues au cabinet, en particulier avec des outils expérientiels ou du biofeedback. Le premier échange, lui, se déroule généralement en visio.
Voir les tarifs (tarification solidaire, 40 à 100 €) et le cadre →
Ce que l'hypnose ne remplace pas
L'hypnose est un outil d'accompagnement, pas un traitement. Elle ne remplace pas un suivi médical, psychiatrique ou psychologique lorsqu'un tel suivi est nécessaire, et je ne pose aucun diagnostic. Pour vous y retrouver entre psychologue, psychiatre, psychothérapeute, hypnothérapeute et sophrologue —j'ai écrit une page entière sur les statuts et comment choisir.
Pour être tout à fait clair : je ne suis ni psychologue, ni psychiatre, ni médecin, et je n'utilise pas le titre réglementé de psychothérapeute. Je suis praticien de l'accompagnement, formé à de nombreuses approches, actuellement en formation en Sophiathérapie. Quand une situation dépasse mon champ de compétence, je vous oriente vers le bon professionnel.Comprendre les différences entre psy.
Questions fréquentes
Faut-il « y croire » pour que l'hypnose fonctionne ?
Non. Il ne s'agit pas d'une croyance mais d'une aptitude naturelle que tout le monde possède, à des degrés variables. Un esprit plutôt rationnel et sceptique peut très bien travailler avec l'hypnose — parfois même plus facilement, parce qu'il observe précisément ce qui se passe.
Est-ce que je vais perdre le contrôle, ou dire des choses malgré moi ?
Non. Vous restez conscient, vous entendez tout, vous pouvez parler, bouger, ouvrir les yeux et interrompre la séance à tout moment. Toute hypnose est en réalité une auto-hypnose : je vous accompagne vers cet état, je ne vous y « mets » pas.
Combien de séances faut-il ?
Impossible à dire à l'avance. Je travaille dans une logique de thérapies brèves, orientée solution : l'objectif n'est pas d'aligner un nombre de séances décidé d'office, mais d'avancer vers ce que vous êtes venu chercher, avec le moins de détours possibles. Certains changements se travaillent en quelques séances, d'autres demandent plus de temps. Personne ne peut sérieusement garantir un résultat ou une durée avant même de vous avoir rencontré.
L'hypnose se pratique-t-elle en visioconférence ?
Oui, pour une grande partie du travail. Certaines séances gagnent à être vécues au cabinet, à Strasbourg, notamment avec des outils expérientiels ou du biofeedback. Le premier échange, lui, se fait généralement en visio.
Êtes-vous hypnothérapeute ?
Le terme « hypnothérapeute » n'est pas un titre réglementé en France. Je suis praticien formé à l'hypnose ericksonienne (Maître Praticien) ; je ne suis ni psychologue, ni psychiatre, ni médecin, et je n'utilise pas le titre réglementé de psychothérapeute. Quand une situation dépasse mon champ, je l'oriente.
Pour aller plus loin
On fait connaissance ?
Un premier échange gratuit et sans engagement, généralement en visio, pour comprendre ce que vous cherchez et si l'hypnose est un bon outil pour vous.
20 à 30 min • gratuit • en visio • sans engagement